Samedi 2 août – Téléconférence no 4 du CCEE

 Jour 13 : Samedi 2 août 2014 (n = 15)

  • Vous communiquez les résultats du questionnaire ciblé aux membres du CCEE :
    • Les hamburgers semblent être l’exposition signalée la plus fréquente, chacun des quatre cas interrogés ayant dit avoir mangé des hamburgers.
    • Les autres aliments suspects (laitue romaine, poivrons rouges, tomates cerises, champignons, bacon et fraises) ont été signalés par deux cas ou moins.
    • Trois cas se souvenaient de la marque des produits de hamburger qu’ils avaient consommés : deux cas ont indiqué qu’il s’agissait d’un produit « Happy Burger » et le troisième, d’un produit « Farmer Fred’s ».
    • Deux échantillons de produit de hamburger surgelé ont été (ou seront) prélevés afin d’être analysés en laboratoire : un produit « Happy Burger » et un produit « Farmer Fred’s ».
  • La Saskatchewan annonce qu’elle a soumis un échantillon de produit de hamburger surgelé provenant du domicile de l’un de ses cas au laboratoire de l’ACIA pour analyse.
  • Le Manitoba signale qu’il a également soumis l’échantillon de produit de hamburger surgelé prélevé au domicile de son cas. Il précise en outre que la boîte de produits de hamburger était ouverte.
  • L’ACIA a entrepris une enquête détaillée de retraçage à partir des renseignements fournis sur les boîtes des produits trouvées au domicile des deux cas (en Saskatchewan et au Manitoba). L’enquête a révélé que les produits de hamburger des deux marques différentes étaient en fait conditionnés dans le même établissement en Alberta. L’établissement conditionne aussi d’autres marques de produits de hamburger, de même qu’un autre produit de bœuf haché (boulettes de viande surgelées). L’inspection de l’établissement a été amorcée. L’entreprise se montre très coopérative. Les deux marques en cause ont été distribuées en Saskatchewan, au Manitoba, en Alberta, en Colombie-Britannique, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon. Les hamburgers ont été emballés au début du mois de juin (du 2 au 8 juin 2014) et leur expédition dans les centres de distribution (et, par la suite, dans les épiceries) a commencé le 9 juin 2014. L’établissement n’a conditionné aucun produit analogue d’une autre marque ni aucun autre produit durant cette période. Des échantillons environnementaux de l’usine, de même que des échantillons des produits en cause et des produits conditionnés avant et après la période en cause, seront obtenus et analysés par l’ACIA.
  • Les membres du CCEE conviennent qu’il est temps d’envisager de rappeler ces produits. Afin de rappeler un produit, il faut élaborer une évaluation épidémiologique  (voir le Module 3 – Exercice 5).
  • Les membres du CCEE conviennent en outre que toutes les parties transmettront les unes aux autres leurs capsules-médias et leurs produits de communication, afin d’assurer une intervention coordonnée, et qu’elles viseront à publier ces produits au même moment. Une téléconférence distincte sera prévue pour discuter des communications, puisque les communications publiques incluront à la fois un avis de rappel et un avis de santé publique. L’avis de santé publique va plus loin que l’avis de rappel et il comportera des renseignements généraux sur l’enquête, ainsi que des conseils généraux sur la salubrité des aliments (p. ex. sur la manipulation de la nourriture pendant la saison des barbecues). Il est nécessaire de tenir une téléconférence distincte parce que les messages et les affichages Web devront être coordonnés avec toutes les provinces en cause. Cette téléconférence sera dirigée par l’équipe des communications.

 

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