Intervention lors d’éclosion de maladie d’origine alimentaire au Canada : De la détection à l’action

Joignez-vous à nous pour une série de séminaires en trois parties dans le cadre de laquelle nous explorerons les méthodes de détection, d’investigation et d’intervention relatives aux éclosions de maladies d’origine alimentaire multijuridictionnelles au Canada. Découvrez comment la collaboration entre les partenaires fédéraux, provinciaux, territoriaux et internationaux protège la population canadienne contre les éclosions de maladies d’origine alimentaire.


Séance 1 – 28 janvier 2026

Découvrez comment le système de surveillance de PulseNet Canada et l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) surveillent les données de laboratoire et épidémiologiques pour cibler les éventuelles éclosions.

Ashley Kearney détient un baccalauréat ès sciences en microbiologie et une maîtrise ès sciences en microbiologie médicale de l’Université du Manitoba. Elle travaille au sein de la Division des maladies entériques, dans les laboratoires nationaux de microbiologie de l’ASPC, depuis 2007. En 2013, elle s’est jointe à l’unité de PulseNet Canada, où elle a participé à la mise en œuvre du séquençage du génome entier pour la surveillance des maladies entériques. Elle est présentement cheffe de l’unité de PulseNet Canada.

Russell Forrest est épidémiologiste au sein de la Division de la gestion des éclosions (DGE) de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC). Il s’est joint à la division en novembre 2019 en tant qu’étudiant dans l’équipe d’évaluation et de détection dans le cadre du Programme fédéral d’expérience de travail étudiant alors qu’il terminait sa maîtrise ès sciences à l’Université de Guelph (Guelph, Ontario, Canada). Il a fait la transition vers son poste actuel d’épidémiologiste en juillet 2020. Depuis son arrivée à la DGE, Russell a travaillé à la fois au sein de l’équipe d’intervention et de l’équipe d’évaluation et de détection, soit deux des trois équipes de la division. En plus de son poste à l’ASPC, Russell est candidat au doctorat en épidémiologie à la Dalla Lana School of Public Health de l’Université de Toronto (Toronto, Ontario, Canada). Sa thèse porte sur les effets de la pollution atmosphérique et des changements climatiques sur les Canadiens et Canadiennes vivant avec des troubles anxieux et de l’humeur.


Séance 2 – 18 février 2026

Découvrez comment les enquêtes sur les éclosions sont officiellement activées en vertu des Modalités canadiennes d’intervention lors de toxi-infection d’origine alimentaire (MITIOA) et le travail de l’ASPC en collaboration avec ses partenaires partout au Canada pour recueillir, analyser et interpréter les données tout au long de l’enquête.

Heather Bond est épidémiologiste à la Division de la gestion des éclosions du Centre des maladies infectieuses d’origine alimentaire, environnementale et zoonotique de l’Agence de la santé publique du Canada. En tant que membre de l’équipe d’intervention en cas d’éclosion, elle coordonne les interventions et les enquêtes lors d’éclosions multijuridictionnelles de maladies entériques. Elle a commencé sa carrière à l’ASPC dans un poste étudiant, où elle menait des entrevues auprès des cas dans le cadre d’éclosions concernant des pathogènes comme E. coli, Salmonella et l’hépatite A. Elle détient un baccalauréat ès sciences de l’Université de Waterloo et un diplôme en santé publique environnementale du Conestoga College.

Alison Howie est épidémiologiste de terrain au sein du Programme canadien d’épidémiologie de terrain, et travaille avec la Division de la gestion des éclosions de l’Agence de la santé publique du Canada. Actuellement, elle appuie les interventions et les enquêtes lors d’éclosions multijuridictionnelles de maladies entériques. Avant de se joindre à l’ASPC, Alison a occupé un poste d’associée en recherche dans un réseau de recherche sur les maladies infantiles rares, et son travail était axé sur l’engagement des patients et du public, les registres de patients et les essais cliniques. Alison détient un baccalauréat ès sciences de l’Université Queen’s et une maîtrise ès sciences en épidémiologie et biostatistiques de l’Université Western.